Les autorités mauritaniennes sont formelles. Le kamikaze qui s’est fait exploser, samedi, devant l’ambassade de France, à Nouakchott, serait un membre du mouvement salafiste. Selon le ministère de l’Intérieur du pays, interrogé lundi, il aurait été entraîné « dans les camps » du Sahara. Une information qui atteste de la radicalisation du terrorisme en Mauritanie.