Pour Paris, l’élection qui donne désormais une légitimité démocratique au pouvoir de Mohammed Ould Abdel Aziz s’est déroulée dans les conditions exigées par la communauté internationale. D’où le soutien de la France au général putschiste. Washington veut également travailler avec le président désormais élu. Mais pour certains observateurs, cette normalisation traduit d’avantage les préoccupations sécuritaires des deux capitales.