Le Conseil constitutionnel a confirmé jeudi la victoire de Mohamed Ould Abdel Aziz à l’élection présidentielle du 18 juillet. Les recours déposés par trois opposants pour fraude massive ont été rejetés. Le même jour, le président de la commission électorale a annoncé sa démission en raison de doutes sur la transparence du scrutin, relançant le débat sur des éventuelles fraudes. La presse nationale craint que la situation ne renferme les germes d’une nouvelle crise politique.