Le Français Pierre Camatte, enlevé en novembre au Mali, a été relaxé mardi. Mais à quel prix ? L’Algérie digère mal la volte-face de Bamako qui, finalement, a relâché les terroristes réclamés par Al-Qaïda en échange de la libération d’otages occidentaux. Alger, qui considère la décision des autorités maliennes comme une marque de faiblesse dans la lutte contre le terrorisme, a rappelé mardi son ambassadeur à Bamako pour consultation.